Quoi de neuf cette semaine ? v2

La bonne nouvelle

Université Côte d'Azur renforce son engagement en matière de diplomatie scientifique au niveau européen

Université Côte d’Azur franchit une nouvelle étape majeure dans son engagement européen et international en devenant membre de la European Union Science Diplomacy Alliance (EUSDA) et la seule université française partenaire du Pacte européen pour le climat.

Les actualités de la semaine

Créathon : 48H chrono pour donner un coup de boost à votre projet !

Étudiants, Doctorants et Personnels de l'Université : vous souhaitez donner un coup de boost à votre projet ou vous impliquer dans un projet qui a un impact positif sur le territoire ? Inscrivez-vous dès à présent au Créathon - 48H Chrono avant le 1er février 2025.

Expresso #14 : la dose d'info pour les enseignants

Au programme : prochaines dates des permanences pédagogiques, webinaire spécial "vidéo pédagogique", une formation sur l’évaluation et un zoom sur la "bimodalité".

Intelligence artificielle : ateliers de sensibilisation et exposition à découvrir

Les BU en collaboration avec EFELIA Côte d'Azur vous proposent de participer à deux ateliers pour mieux comprendre les systèmes d’intelligence artificielle, leurs usages, leurs limites et leurs impacts sur notre société. Une invitation à développer un regard critique sur l’IA.

Les rendez-vous à ne pas manquer

Du côté de nos labos

L’ADN des adhésifs néolithiques révèle les pratiques techniques et sociales du passé

Des travaux menés par une équipe du CEPAM (Cultures et environnements : Préhistoire, Antiquité, Moyen Âge) apportent un éclairage inédit sur les pratiques du Néolithique en Europe. En analysant l’ADN contenu dans des adhésifs anciens, les chercheurs révèlent leurs usages multiples, de la fabrication d’outils à des pratiques du quotidien. L’étude a été publiée dans la revue Proceedings of the Royal Society B: Biological Sciences.

The Conversation : La faute de nos biais cognitifs, vraiment ? Comment cette notion fabrique l’inaction écologique

Les biais cognitifs servent souvent d’alibi à l’inaction écologique, ce qui occulte des causes systémiques essentielles, comme le montre l’exemple des océans.