Une équipe de scientifiques d’INRAE, en collaboration avec Université Côte d’Azur et l’Université d’agriculture de Nanjing, a identifié grâce à une approche innovante basée sur l’intelligence artificielle la phéromone sexuelle et ses récepteurs olfactifs chez la noctuelle du lys. Ces résultats, publiés dans la revue BMC Biology dans le cadre du programme EXPLOR’AE, pourraient renforcer les stratégies de biocontrôle déjà utilisées pour protéger les cultures.
Ces travaux, menés avec la participation de l’équipe de Sébastien Fiorrucci à l’Institut de chimie de Nice (Université Côte d'Azur, CNRS) ouvrent de nouvelles perspectives pour l’identification de phéromones chez d’autres espèces.